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INTRODUCTION

 

 

« J’ai choisi d’être artiste par goût de l’invention. La peinture  s’est très tôt imposée à moi. Quand je suis entré aux Beaux-arts  de Paris, au tout début des années 70, tant de choses avaient été dites par les peintres    que  trouver de nouvelles pistes ou des concepts inédits semblait une gageure. Je n’ai eu de cesse durant toute ma vie de tenter de relever le défi et  j’y suis parvenu ».

 

  Cette profession de foi de Georges Koutsandréou devrait être le credo de tout créateur dans n’importe quelle discipline artistique. Nous en sommes malheureusement très loin à une époque où des générations entières d’artistes ont été formées  avec le principe selon lequel dans l’art, il n’y aurait plus rien à inventer et qu’il ne pouvait  donc pas y avoir de progrès. Pendant longtemps,  il a été asséné aux étudiants des Beaux-arts, que la peinture était morte. Pour les plus récalcitrants, il a été  ajouté   que c’était la fin de l’histoire.  Progressivement ces théories fumeuses sont devenues de moins en moins crédibles parce que la peinture a résisté envers et  contre tout. Pourtant, l’éclatement des points de repères fait que bien des gens ne savent plus qui fait quoi dans l’art ni pourquoi.

   Peu de gens mesurent les  implications  politiques, sociétales philosophiques  et esthétiques    de  tels préceptes. S’il était   totalement  suivi,   cet interdit d’inventer frappant en plein  cœur  de la création artistique serait un arrêt de mort de la civilisation. Lorsqu’il  n’y plus de progrès,  vient le temps des régressions  avec  pour risque,  le retour de la barbarie Si la fin de l’histoire devenait une réalité c’est qu’elle serait orchestrée par les idéologues de l’art et peut-être pas uniquement ceux  de l’art. Mais qui sont-ils ?

   Toutes les grandes avancées artistiques (notamment  dans la peinture qui est la seule discipline des arts plastiques considérée dans ce livre ),  ont toujours été impulsées par les artistes et non par les institutions qui  ne peuvent que promouvoir un art pompier. Depuis le début des années 60,

l’art s’est de plus en plus institutionnalisé  pour devenir un art officiel avec les mêmes  tendances se retrouvant au niveau international. L’initiative de la création   n’est plus donnée aux artistes mais  leur  a été  confisquée par   les critiques d’art,  fonctionnaires des instances culturelles, commissaires d’expositions ou  conservateurs de musées. Ces professionnels pourraient être complémentaires aux artistes mais ils ont inversé  le processus  de création en leur faveur  et ce sont à présent les artistes qui deviennent les exécutants de leurs projets. Ces experts se présentent en spécialistes  mais de quoi pourraient-ils  bien être spécialistes puisqu’il y a encore quelques années ( peut-être est-ce encore le cas ?), l’histoire de l’art enseignée à l’université  n’allait  pas au delà des années 50. Il est vrai  que  les connaissances d’un critique  d’art  s’enrichissent aussi de ce qu’il découvre au cours de sa carrière. Pourtant, enlever  l’initiative  de l’invention aux artistes que l’on formate   sur des  principes montés de toute pièce par des gens qui ne sont pas des créateurs,  ne peut que promouvoir un art  de plagiat. Comment    ces gens pourraient-ils reconnaître une création de pointe s’ils n’ont pas les points de repère pour la comprendre ?

   Comment ces institutions empêchent-elles les  artistes plasticiens de continuer d’inventer ?   Si elles ne peuvent pas contrôler tout  ce qui se crée dans les ateliers, elles ont le pouvoir de  verrouiller tous les lieux institutionnels, d’accorder des aides  aux galeries exposant un art correspondant à leurs principes, d’influencer les associations de collectionneurs,  d’imposer médiatiquement un art faussement subversif ou un art documentaire censé traduire l’actualité de notre époque ou encore un art répétant à l’envi des formes artistiques    des années  60, (installations, body art. etc...) quand il ne s’agit pas  tout bonnement  d’un remake du mouvement dada ou  des  ready-made de Duchamp qui  auront cent ans dans moins de dix ans !

   Les voix pour dénoncer ces impostures n’ont pas manqué  dès le début des années 90.  Jean Baudrillard  fut peut-être le premier à tirer le signal d’alarme bientôt  relayé par  Jean Clair ainsi que  d’autres  critiques ne se laissant pas abuser par l’art des années 60,  relooké au goût des institutions.   Mais si le constat de ces historiens et critiques  a pu être pertinent, la faiblesse de leur propos tenait au fait qu’ils n’ont pas souligné l’urgente nécessité d’ouvrir de nouvelles pistes en peinture. N’étant pas des peintres,  ils n’échappaient pas au fait de ne pas bien voir  ce qu’il était encore possible d’y trouver de nouveau.  Ceci  explique  que  leurs analyses aient été reprises par des peintres rejetant  l’art contemporain  mais dans l’unique souci  de revenir  à un art passéiste.

   Inventer en peinture,   c’est tracer une  voie à part, ne regarder que sa destination, c’est prendre congé des idéologies et des systèmes clos dans lesquelles elles restent enfermées,  c’est prendre le risque de déplaire car ce que qui est affirmé d’inédit    risque de déstabiliser les thuriféraires de l’art contemporain et de ringardiser les artistes passéistes. C’est avancer seul avec pour seul guide l’histoire de la peinture.

 Lorsque des revendications picturales ouvrent des pistes inédites et qu’elles ne sont pas le fait que d’un seul artiste, elles peuvent donner naissance  à des mouvements. C’est par la publication de manifestes collectifs que des peintres  ont pu infléchir l’histoire de la peinture. Ce que redoutent le plus les institutions artistiques est  précisément l’émergence de nouveaux mouvements qui s’ils venaient  à s’imposer redonneraient l’initiative artistique aux  peintres novateurs en les délestant  d’une partie de leur pouvoir. Les représentants de l’art officiel pourraient toujours s’en tirer en reconnaissant en temps voulu   l’un de ces mouvements   devenant un peu trop voyant. Ils y répugnent car  ceci créerait une dynamique et serait un encouragement    à sortir des sentiers battus  pour les nouvelles générations de peintres.

   Á l’opposé d’une légitime reconnaissance de la nouveauté, et  ignorant superbement  les  revendications d’un mouvement, les institutions adressent aux    peintres   tentés par une réflexion  picturale  collective  le message  qu’il ne peut plus  exister de  mouvements  en peinture que le simple fait de l’envisager est une démarche du passé. En vertu de quoi sinon  d’un diktat malheureusement  accepté par les artistes ainsi formés ? Si malgré tout,  des peintres  voulaient tenter l’aventure, les contrevenants verraient toutes les portes se  refermer et seraient donc condamnés à l’échec ce qui est plutôt dissuasif pour de jeunes artistes. ll ne faut pas  perdre de vue  que tous les peintres qui par le passé ont initié des mouvements  ont été motivés par  l’espoir d’influencer le cours de l’histoire ce qui sous-tendait le désir de reconnaissance et de célébrité.

  Qui n’aspire pas à voir ses travaux reconnus au moins par les initiés ? Décourager les artistes d’ innover  ou de créer des mouvements par eux-mêmes  les  contraint à  s’adapter aux besoins des   décideurs publics ou privés. Ils deviennent des artisans au service de tendances esthétiques qui leurs sont imposées.

   Mais qu’ont-ils fait de la fibre de l’inventeur qui leur souffle peut-être de sortir des sentiers battus ? Qu’ont-ils fait du credo de l’artiste qui veut  ajouter sa pierre à l’édifice des sciences humaines ? En quoi sont-ils encore subversifs ?  Comment, hors de cet esprit pionnier peuvent-ils encore  être considérés comme des créateurs ? C’est dans ce contexte difficile et totalement réfractaire à  l’avant garde    et   plus que réticent envers la peinture,  que nous avons fondé ( au début 2005)  la figuration supra-naïve  qui   n’avait rien de naïf sauf pour les gens ne comprenant pas le second degré devenu   CONJONCTION en 2007 après une deuxième phase de revendications.

  Près de cinq ans après nos premières revendications,  il nous a semblé qu’il était temps de  retracer l’histoire de CONJONCTION en reprenant l’explication des différences phases conceptuelles,  en situant le mouvement dans la suite de l’histoire de la peinture  et en montrant  à travers  différentes confrontations et diverses réactions, l’hostilité rencontrée mais aussi la  possibilité pour des esprits curieux ou des gens de bonne volonté  de comprendre ce que les institutions préfèrent croire nébuleux, naïf ou inexistant.

  Si ce livre donne des précisions inédites sur l’histoire de la peinture, il n’est pas pour autant impartial. Il est conforme à nos engagements artistiques. Nous espérons qu’il éclairera les  personnes qui veulent  comprendre de quelle façon la longue histoire  de la peinture n’a pas dit son dernier mot  et surtout pourquoi il est important que la peinture  continue  à ouvrir de nouvelles pistes.


SUR LES TRACES DE L’HISTOIRE DE LA PEINTURE

 

 

 

   Comment peut-on encore parler d’histoire de la peinture à  une époque qui ne connaît plus que l’art contemporain,  lui-même de plus en plus  dissout dans  les arts visuels ? L’éclatement des catégories  artistiques  a été  en partie  initié par des artistes dans les années 60 mais sa pérennisation et son institutionnalisation  ont pour  but de contrôler intégralement l’art selon les besoins du moment. C’est également le moyen le plus sûr de  noyer  toutes les inventions  des artistes dans ce magma informel, ce fourre-tout, de l’art contemporain. C’est aussi une façon astucieuse   d’éviter de mettre en concurrence les catégories  artistiques, ce  qui aurait pour conséquence fâcheuse de mettre en  évidence  la faiblesse de certaines propositions face aux innombrables possibilités offertes par  une discipline comme la peinture dont l’histoire est si riche qu’elle ne souffre aucune comparaison. 

   Nous allons dérouler un à  un les fils qui nous permettent de remonter l’histoire de la peinture moderne et contemporaine jusqu’à son indispensable poursuite.

  Pour commencer, voyons ce qui se dit de la peinture  à présent que les critiques d’art  ont fini par admettre que la défunte discipline  des arts plastiques restait vivante malgré tout ! Les mots utilisés pour la définir  sont loin d’être innocents. Ramener la peinture à n’être qu’un médium la dépossède de son histoire, de sa philosophie et de ses principaux concepts. L’artiste qui utiliserait  la peinture comme un simple médium donnerait la priorité à ce qu’il veut exprimer rangeant la peinture  comme un outil parmi d’autres. Il choisirait  de peindre   comme il pourrait tout aussi bien créer des images numériques, prendre des photos ou réaliser une vidéo. Les impostures institutionnelles n’ont pas hésité à  prétendre que la photo serait de la peinture, l’objectif de l’appareil remplaçant le pinceau. Cette imposture  pariait sur l’extinction de la peinture. Ainsi, la photo déjà menacée par l’image numérique pouvait-elle s’inscrire dans la suite logique de cette très vieille dame qu’est la peinture. C’était vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et si les armes  ont été pointées  sur la peinture pour tenter d’en finir avec elle,  cette  discipline artistique    était trop liée à l’histoire des civilisations humaines  pour  se laisser éclipser par des outils technologiques ;  ceci précisément parce que la peinture n’est pas qu’un médium.  Clamer  haut et fort  la mort de l’un des fondements essentiels de l’humanité ne s’est jamais révélé très concluant qu’il s’agisse du «  Dieu est mort » de Nietzsche  qui laisse songeur à une époque où Dieu n’a jamais été aussi  encombrant   ou du mythe de la fin de l’histoire qui ne fait même plus rire.  Faute de pouvoir en finir avec la peinture, les institutions ont tenté de la réduire à un simple matériau.

  N’ ‘a-t-il pas été prétendu comme l’a fait  Marcel Duchamp que la peinture  ne serait ni plus ni moins qu’un  ready-made puisqu’elle  utilise des produits manufacturés ? Venant de Duchamp,   ces propos tiennent de la provocation ou peut-être d’un compte  à régler avec la peinture.

  L’histoire de la peinture  se perd dans la nuit des temps puisqu’elle était déjà présente dès la préhistoire. Cette peinture mainte fois enterrée par les institutions, cette peinture qui a tant résisté  ne pouvait pas s’éclipser sur simple diktat. Il  n’est aucune image fixe  créée  avec les moyens technologiques les plus performants qui ne gagnerait à être dite avec de la peinture  si l’on tient compte des multiples dimensions constatées dans cette discipline depuis les origines de son histoire. Pour ne donner qu’un exemple,  aucune photo ne peut donner autant de profondeur qu’un  portrait classique peint avec le sfumato et les glacis vertigineux.

  Il serait toutefois  erroné et réducteur de  n’accorder à  la peinture qu’un statut d’image.  Mais si la peinture  n’est pas non plus un médium ou un matériau mais qu’elle est aussi entre autres un  peu de tout ceci qu’est-elle au juste ? Pour définir la peinture, il faut l’appréhender dans sa totalité et dans une perspective historique. Sa façon d’être présente au cours des siècles fait d’elle une discipline des arts plastiques comparable à nulle autre. Forte des apports des peintres au cours de l’histoire, elle est  une entité magistrale La peinture est aussi une équation qui  pourrait s’exprimer ainsi :  longueur X largeur = matériel X profondeur.

  La mise en quarantaine de la peinture par les institutions a duré près de quarante  ans, le temps pour les milieux artistiques de laisser  s’effacer  les repères pour mieux axer tous les révisionnismes. Lorsque dans le cafouillis des arts visuels,  la peinture a pu réintégrer une place en tant  que « catégorie parmi d’autres », elle ne s’est pas vue autorisée à s’exprimer dans toute sa pertinence.

  En peinture, les concepts ont été jugés ennuyeux et parfois même réactionnaires. Á l’opposé des institutions, bien des gens pensent qu’une peinture parle en elle-même et n’a pas besoin de s’appuyer sur des concepts. Pour étayer cette affirmation, certains disent préférer une peinture classique mais c’est oublier qu’à la lisière de la Renaissance, les peintres étaient  aussi des scientifiques dont l’invention picturale la plus marquante    fut   la divine proportion, répartition mathématique des clairs- obscurs  dans le tableau.

  Il ne s’agit pas ici de reprendre toute l’histoire de la peinture mais de rappeler quelques principes qui nous semblent hélas trop souvent perdus, retrouver sa trace pour souligner  son incomparable force créatrice et  lui restituer sa dynamique. La compréhension de  l’histoire par un peintre qui a le souci d’y apporter sa contribution est précieuse parce que totalement inédite. Il ne suit pas les chemins empruntés par les historiens et les critiques d’art parce qu’il  se plonge au cœur  même du  processus de création des peintres dont les  trouvailles  ont influencé l’époque. Seul, un peintre soucieux des apports  historiques de sa  discipline  peut comprendre  l’essentiel des contributions de ses prédécesseurs. Il ne suffit pourtant pas d’être peintre  pour saisir avec subtilité ce qu’ont voulu dire les maîtres  qui nous ont précédés. Encore faut-il  s’inscrire soi-même dans la perspective de poursuivre l’histoire de la peinture pour en extraire la continuité et les ruptures et surtout les véritables apports. En cette époque de supposée fin de l’histoire de tels artistes   sont des exceptions.

  Il  n’a  pourtant échappé à personne que  l’apparition de la photo vers 1850 avait bouleversé les fondements de la peinture rendant obsolète  le travail du peintre portraitiste. Pourtant, loin de signifier sa fin,  la photo   a accéléré la mutation de la peinture en  la poussant  à  exprimer autre chose  qu’une reproduction réaliste d’un personnage ou d’un paysage. Cette révolution de l’image  contenait en elle les prémisses et les développements de la peinture moderne. Libérés de l’obligation  de  représentation exacte de ce qu’ils voyaient, les peintres ont pu s’intéresser  à de nouvelles recherches techniques ; la peinture  a cessé de n’être que descriptive pour devenir de plus en plus conceptuelle.

 

 

 

 


Parution en 2015

Le livre

 

LA CHARLITUDE, ÇA N'EXISTE PLUS

de  Martina Charbonnel

107 pages noir  et blanc 14,85x21 illustrations N et B

9,80 €

 ISBN  : 979-10-90342-21-7

 2014

 

MOUVEMENT CONJONCTION

L'avant-garde en peinture

Auteurs :

Georges Koutsandréou et Martina Charbonnel


Le livre MOUVEMENT CONJONCTION Bannière 648x6

153 pages couleurs  format A4 39,59 €

ISBN : 979-10-90342-19-4

2013

 CLONITUDE

de  Martina Charbonnel

Roman ( écrit en 1997)

200 pages(14,8x21cm)  16 €

979-10-90342-16-3

2012

Le livre L\'enterrement du dernier peintre

L'enterrement du dernier peintre

de Martina Charbonnel


Livre sur l'art contemporain

283pages 14,85x21 16 €

ISBN :  979-10-90342-08-8

 

Le livre L\'injection létale

L'injection létale

Les dangers d'une loi sur l'euthanasie

de Martina Charbonnel

109 pages  14x85x21  11,50 €

 ISBN  979-10-90342-12-5


Vague rose sur fond noir

de Martina Charbonnel

Politique  ; élections 2012

247 pages 14,8 X 21

14,50 €

  ISBN  :979-10-90342-07-1


Du vent et des larmes

de Tramontane ( Martina Charbonnel)

Politique : élections de 2007

193 pages 11x17

11€

 ISBN : 979-10-90342-06-4

 2011

Bagages accompagnés

de Martina Charbonnel 

Théâtre  (1994)

62 pages  14,8x2  12€

ISBN: 979-10-90342-05-7

 

Tapage nocturne

de Martina Charbonnel

Théâtre (1995)

111 pages   12 €

ISBN : 979-10-90342-04-0

 

Jeu de l'Oie

de  Martina  Charbonnel

Théâtre  (1985)

68 pages 14,85x21  11€

ISBN : 979-10-90342-03-0

 

La sourcière

de Martina Charbonnel

Théâtre (1985)

59 pages 14,85x2  11€

ISBN : 979-10-90342-02-6


Fais le beau !

de Martina Charbonnel

Théâtre (1985)

68 page 14,85x 21  11€

 ISBN : 979-10-90342-02-6

 

Théâtre I et II

de Martina Charbonnel ( 1984)

"Tombe amoureuse"

 "Faux-fuyant "

73 pages  11€

ISBN : 979-10-90342-00-2

 

La maternelle

 de Martina Charbonnel

Théâtre ( 1985)

80 pages  14,85x21  11 €

978-2-9536608-9-0


2010

Les meubles parlent

de Martina Charbonnel

Théâtre  (1993)

112 pages 14,8 X 21  13 €

 ISBN : 978-2-9536608-8-3

 

Gens d'entresol

de Martina Charbonnel

Théâtre  ( 2004)

82 pages  14,8x21  11,60 €

  ISBN : 978-2-9536608-7-6

 

UNe aventurière de Dieu

Le livre Une aventurière de Dieu

Une aventurière de Dieu

de Martina Charbonnel (2009 )

Témoignage spirituel

266 pages  16 €

 ISBN 979-10-90342-12-5

 

La grognasse

Le livre La grognasse

La grognasse

 de Martina Charbonnel

Roman humoristique 

 152 pages   12,50 €

ISBN : 979-10-90342-09-5

 

La Toile

Le livre La Toile

La Toile

de Martina Charbonnel

Théâtre :  (2007)

93 pages 14,85x21 10,10

 ISBN  : 978-2-9536608-3-8

 

Gigaconsom 

de Martina Charbonnel

  Théâtre  ( 2005)

Édition 2015 :

79 pages  14,5x21  9,60 

ISBN : 979-10-90342-23-1


L'être aimé invisible

de Martina Charbonnel

Amour et métaphysique

152 pages 11x17  9 €

N° ISBN : 978-2-9536608-4-5

Libérez Dieu  ! Lettre ouverte à Dieu

de Martina Charbonnel

123 pages 11x17

9,53 €

 ISBN :978-2-9536608-1-4